🍆 Collectif De Soutien Aux Migrants Nantes

Aprèsles collectifs de soutiens aux migrant-e-s, qui ont vivement critiqué la politique du gouvernement français, les charognards de nombreux partis politiques affiliés aux élus nantais sont venus verser une larme de crocodile. Pourtant, ce sont bien eux qui organisent, depuis des années, la mise en danger des migrant-e-s en expulsant les squats, et en raflant les réfugiés. Présentation L¿association Accompagnement Migrants Intégration a été créée en juin 2006 par Catherine LIBAULT. C¿est une association loi 1901 à but non lucratif. L¿AMI est née et s¿est construite pour répondre à une demande Aprèsleur évacuation du square Daviais, dans le centre-ville de Nantes, lundi, près de 300 migrants ont trouvé refuge dans un ancien lycée. La préfecture a reconnu qu'elle n’avait pas de solution d’hébergement pour eux. Après leur évacuation du square Daviais, dans le centre-ville de Nantes, lundi, près de 300 migrants ont trouvé refuge dans un ancien lycée. La Expulsés«sans solution de relogement», les migrants et leurs soutiens ont «réquisitionné» ce presbytère de la paroisse Sainte-Marie-de-Doulon, à l'est de Nantes et à quelque trois kilomètres de leur précédent squat, propriété de la ville et loué à l'évêché, mais «inoccupé depuis 2007», souligne Jean Brunacci, membre de Solidaires et porte-parole du collectif de soutien. Ungymnase non utilisé, en banlieue nantaise, est occupé depuis plusieurs semaines par environ 200 migrants, dont des femmes et des enfants. À l’intérieur, les conditions de vie y sont très précaires : absence d’eau chaude et de chauffage, peu de toilettes, insécurité, insalubrité, cas de gale et de tuberculose Plusieurs collectifs leur viennent en aide. LeCollectif de soutien aux expulsé-es de la rue des stocks dénonce cette agression xénophobe, qui s’inscrit dans une suite d’actes de plus en plus violents à l’encontre des migrants : inscriptions racistes, poses de cadenas sur les portes d’un squat et dégradations diverses à l’encontre des associations qui soutiennent les migrants. Ils'agissait essentiellement d'hommes venus d'Afrique de l'Est, dont des mineurs, selon Jean Brunacci, membre du collectif de soutien aux migrants habitants du Prèsde 700 migrants ont été évacués dans le calme jeudi d'un square situé au centre de Nantes où un campement était installé depuis plusieurs mois, avant d'être acheminés par bus vers cinq gymnases mis à disposition par la ville."Je suis fière que l'on soit dans une ville où la peur de l'autre ne gagne pas", s'est félicitée la maire socialiste de la ville, Johanna Rolland, Collectifde soutien aux migrants et réfugiés 11/12 Marseille Collectif de soutien aux sans papier du Trégor Goelo Collectif de soutien de l'EHESS aux migrant-es Collectif des associations citoyennes Collectif des Associations Citoyennes de l'Est Val d'Oise (CAC-EVO) Collectif Icare Collectif Justice & Libertés Strasbourg Collectif La Chapelle Debout Collectif Le Büech oWfZs. Error 403 Guru Meditation XID 871433313 Varnish cache server la préfète est hors la loi Les droits fondamentaux boire, manger, se protéger du chaud et du froid, se laver… ne sont pas respectés dans notre ville. 400 migrants survivent dans un campement indigne au centre de Nantes 1974 personnes vivent en bidonville 4200 personnes sans domicile ont fait une demande d’hébergement d’urgence en Loire-Atlantique en 2016, le 115 ne dispose que de 25 places par jour !les réponses de la mairie Malgré les déclarations de Johanna Rolland quand on dit liberté, égalité, fraternité, c’est bien ; quand on le traduit dans les actes c’est mieux », les réponses de la mairie ne sont pas à la hauteur des besoins que réclame depuis des années la crise humanitaire qui se déroule aujourd’hui sous nos yeux. un élan de solidarité Un élan de solidarité à l’égard de ces populations en détresse s’est construit à Nantes. Il regroupe des associations, des syndicats et de nombreux citoyens et citoyennes qui refusent d’accepter cette situation particulièrement inhumaine, entretenue par les pouvoirs publics. l’humanité de demain se construit avec l’accueil d’aujourd’hui toutes et tous à la manifestation le 22 septembre à 15H, Square Daviais, pour dénoncer l’insupportable et exiger de véritables solutions, dignes et pérennes A l’appel des associations et organisations Afrique Loire, ASSAMLA, L’autre cantine, CIMADE, CSF, CSPN, Collectif de soutien aux migrants 44, DAL, Emmaüs, Intersyndicale CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, LDH, Logis Saint-Jean, Médecins du Monde, RESF, UJM44… liste en cours Cet article date de plus de quatre ans. Plusieurs centaines de migrants étaient installés depuis plus d'un mois dans le square Daviais, dans le centre-ville de Nantes Loire-Atlantique. Article rédigé par Publié le 23/07/2018 1201 Mis à jour le 23/07/2018 1209 Temps de lecture 2 min. Après plus d'un mois sur place, ils ont finalement été expulsés des lieux. Les forces de l'ordre évacuaient un campement de plusieurs centaines de migrants à Nantes Loire-Atlantique, lundi 23 juillet dans la matinée, selon une journaliste de l'AFP présent sur place. Un important dispositif policier a été mis en place vers 8h15, tout autour du square Daviais, dans le centre-ville de Nantes. L'opération a débuté dans le calme vers 8h30. Jusqu'à 400 personnes étaient recensées dans ce campement la semaine dernière. "L'objectif de cette expulsion est de mettre fin à une situation présentant des risques élevés pour la santé et la salubrité publiques", a défendu dans un communiqué la préfecture de Loire-Atlantique. Celle-ci avait demandé en urgence l'évacuation de ce campement. Des bulletins en français, anglais et arabe ont été distribués aux personnes du campement, les invitant à se rendre dans un guichet unique d'accueil temporaire, pour y faire examiner leur situation par les services de l'État. La plupart de ces migrants — parmi lesquels des mineurs et femmes isolées — sont originaires du Soudan et d'Erythrée. Les occupants du square ont ramassé leurs affaires et déplié leurs tentes dans le calme, puis se sont dirigés sans précipitation vers la salle de la ville où est installé ce guichet d'accueil temporaire. La mairie de Nantes avait refusé il y a une semaine de demander l'évacuation du campement. Elle estimait que l'accueil des migrants devait être "digne et organisé", et avait annoncé qu'elle se mobilisait "aux côtés de celles et ceux qui cherchent des solutions". Le tribunal administratif de la ville, saisi par la préfecture de Loire-Atlantique, a finalement ordonné mercredi l'évacuation "sans délai" de ce campement. "Les conditions de santé et de salubrité publique restent particulièrement dégradées sur le site", a estimé le juge des référés de la juridiction administrative. Il s'est inquiété du "petit espace" où les personnes migrantes "n'ont accès, en pleine chaleur, qu'à un seul point d'eau et un seul sanitaire". "On les invite à aller dans un lieu mais il n'y aura pas de place pour tout le monde", a déploré sur place une membre d'un collectif de soutien aux migrants. La préfecture a en effet promis la mise à l'abri des "personnes les plus vulnérables" et des demandeurs d'asile "dans la limite des places disponibles". Elle a annoncé avoir mobilisé des places d'hébergement "sur l'ensemble du territoire national", le dispositif d'accueil "étant actuellement saturé en région Pays de la Loire". Prolongez votre lecture autour de ce sujet tout l'univers Migrants

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